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Stratégie de résilience_Secteur des Lacs

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Pourquoi AGIR – APPRENDRE – S’ADAPTER?

AGIR | Lors de la tempête Debby, les voisins, les services municipaux et les bénévoles ont uni leurs efforts pour soutenir les familles touchées par cette catastrophe naturelle. Cet élan de solidarité a permis de répondre rapidement à l’urgence et de limiter les impacts immédiats.

APPRENDRE | Maintenant que la tempête c’est calmé, il est temps de tirer des leçons de cet événement. Comprendre les causes et les conséquences des inondations nous aidera à mieux nous préparer face aux réalités des changements climatiques et à prévenir de futures catastrophes.

S’ADAPTER | Réimaginer, c’est la clé pour renforcer notre résilience. Ensemble, nous devons repenser l’aménagement du territoire, protéger nos populations et adapter nos infrastructures aux nouvelles conditions climatiques. APRÈS LA PLUIE, LE CO-PLAN!

Consultez le bilan des consultations Des questions? Contactez le service d'urbanisme

Retour sur Debby

Le 9 août 2024, la tempête Debby a frappé durement Saint-Lin-Laurentides — particulièrement le secteur des Lacs — provoquant des inondations majeures, des pertes matérielles et un choc collectif. Plus de 180 mm de pluie sont tombés en moins de 12 heures, submergeant les fossés, les ponceaux et les cours d’eau du secteur. L’épisode a néanmoins révélé des forces essentielles : une solidarité immédiate entre voisins, bénévoles et services municipaux, une entraide structurée lors des évacuations et des premiers chantiers, et une résilience qui a permis de trouver des solutions dans l’urgence.

De cette expérience émergent plusieurs apprentissages :

  • l’importance de mieux préparer et coordonner les interventions, de clarifier les rôles et de renforcer les systèmes d’alerte ;
  • la nécessité d’aménager autrement pour gérer l’eau, réduire l’exposition aux risques et privilégier des solutions durables ;
  • le besoin de consolider les soutiens humain et matériel, de la première assistance au suivi psychosocial ;
  • la valeur d’une information claire, d’une formation aux réflexes de sécurité et d’une participation citoyenne active,

Guidée par trois valeurs — Agir, comprendre, s’adapter — la communauté engage une transformation qui concilie lien à l’eau et sécurité, et pose les bases d’un territoire plus résilient. Les épreuves laissent ainsi un savoir-faire collectif qui devient un levier pour mieux protéger, reconstruire et vivre durablement.

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Espaces de liberté des cours d’eau

Les zones situées à proximité des rivières, des ruisseaux ou des plans d’eau sont naturellement plus vulnérables aux débordements. La topographie influence la mobilité des cours d’eau. Dans les secteurs plus plats, l’eau s’accumule facilement, augmentant ainsi le risque d’inondation. Ces zones se nomment « espaces de liberté » des cours d’eau. Il réfère ainsi à l’espace susceptible d’être inondé lors des crues de différentes magnitudes et à l’espace nécessaire au déplacement latéral du lit du cours d’eau, en fonction de la dynamique naturelle d’érosion et de sédimentation. (OBV nord-est du Bas-Saint-Laurent, s.d.)

Lors de fortes pluies, de la fonte des neiges ou d’événements climatiques extrêmes, les cours d’eau peuvent atteindre rapidement leur capacité maximale et déborder dans les espaces de liberté. Malheureusement, au Québec, plusieurs milieux résidentiels sont bâtis dans ces espaces, comme on peut l‘observer dans le secteur des Lacs. (Gouvernement du Canada, 2017).

Dans cette courte vidéo, la mobilité des cours d’eau vous est présentée afin de mieux s’adapter aux inondations.

Comprendre les risques

Pour mieux comprendre la dynamique d’écoulement de l’eau sur le territoire, il faut d’abord apprivoiser le concept de bassin versant.

Un bassin versant est l’ensemble d’un territoire drainé par un cours d’eau. Il est constitué des limites naturelles d’écoulement des eaux de surface. Ce sont les crêtes des montagnes et les dénivellations du terrain qui déterminent le sens d’écoulement des eaux, et ce faisant, les limites d’un bassin versant. On appelle généralement ces crêtes de montagne et dénivellations la ligne de partage des eaux. L’ensemble des eaux qui s’écoulent dans un même bassin versant finit par rejoindre le même point de sortie nommé « exutoire ». Cet exutoire peut être un lac, une rivière, un fleuve, voire un océan, selon l’échelle de bassin versant considérée.

Source de l’image : ROBVQ

Située au nord de la Ville de Saint-Lin-Laurentides, les lacs des Campeurs, Castor, Charbonneau, Lapierre, Morin et Auger forment le réseau hydrique du secteur des Lacs. Cette chaine de lacs draine une superficie de 8,44 km2 avant de se jeter dans la Petite Rivière et terminer sa course dans la rivière de l’Achigan tout près du cœur de la Ville de Saint-Lin-Laurentides.

Le secteur des Lacs est dominé par le milieu forestier (67 %), ce qui lui confère un caractère naturel marqué. La présence humaine occupe environ 22 % du territoire, alors que les milieux humides (9 %) et aquatiques (1,3 %) contribuent à la richesse écologique du secteur.

Historiquement, le secteur des lacs s’est développé à partir des années 1930 avec la construction des barrages, formant les lacs tel qu’on les connait aujourd’hui. Les résidences se sont d’abord concentrées au pourtour des lacs, faisant de ce secteur un milieu de villégiature recherché.

Les six barrages sont construits à des fins de villégiature. C’est d’abord, le barrage Hervé Lapierre qui est érigé en 1938 permettant la création du lac Lapierre. Les dernières modifications apportées à ce barrage ont été réalisées en 1982. Construit en 1949, le barrage du lac Charbonneau est le second à être mis en exploitation dans le secteur des Lacs. Finalement, dans les années 1960, les barrages des lacs Morin (1960), Auger (1962), Castor (1964) et des Campeurs (1966) sont construits.

Changements climatiques

Les changements climatiques transforment déjà le comportement de nos rivières et de nos précipitations. À moyen et long terme, ces transformations risquent d’accroître la fréquence et l’intensité des crues dans plusieurs régions du Québec. L’augmentation prévue des précipitations extrêmes, de fortes pluies concentrées sur de courtes périodes, pourrait intensifier les crues, même si celles-ci ne se traduisent pas toujours par des inondations. Ces événements demeurent toutefois susceptibles d’accentuer les pressions sur les berges, les infrastructures et les zones habitées.

Ces changements rappellent l’importance d’adapter nos façons de cohabiter avec les rivières, les milieux humides et les ouvrages hydrauliques. Mieux comprendre ces dynamiques, c’est mieux se préparer à protéger les populations, les écosystèmes et la résilience de nos territoires face à un climat en transformation. (Ouranos, s.d.)

Face à l’accélération des changements climatiques, il devient essentiel de nous adapter face aux risques hydroclimatiques. Cette résilience passe d’abord par une compréhension partagée des enjeux liés aux inondations.

Le climat change, nous devons nous aussi évoluer et tirer des leçons de cet événement qui pourrait, malgré nous, devenir notre nouvelle réalité.

Repenser l’aménagement du territoire 

Pour optimiser la gestion intégrée de l’eau à l’échelle des bassins versants, plusieurs approches peuvent être mises en œuvre afin d’accroître la résilience territoriale, notamment la gestion des barrages, l’intégration d’espace de liberté des cours d’eau dans l'aménagement du territoire et enfin l’immunisation des infrastructures.

Gestion des barrages

Tout d’abord, la gestion des barrages consiste à surveiller, entretenir et exploiter les infrastructures hydrauliques afin d’assurer leur sécurité et leur performance. Elle inclut le contrôle des niveaux d’eau, la prévention des inondations, ainsi que la protection des populations et de l’environnement. Elle vise aussi à optimiser l’utilisation de l’eau pour l’énergie, l’irrigation ou l’approvisionnement. La gestion des barrages doit tenir compte de la réalité propre à chaque site. Selon le contexte, l’expertise permettra de déterminer si le barrage est en bon état, s’il est préférable de le rénover ou d’envisager son démantèlement.

De nombreux facteurs influencent cette décision telle que la sécurité. Avec le temps, les barrages peuvent se détériorer, devenir plus vulnérables et nécessiter plus d’entretien. Les nouvelles réalités hydrauliques peuvent également entrainer des besoins et des capacités supérieures pour mieux s'adapter à ces conditions. Cette fragilité peut poser des risques pour la sécurité des populations et des infrastructures situées en aval. (Gouvernement du Canada, 2017) Au-delà de la sécurité, les barrages comportent également un risque pour l’environnement. En effet, ils modifient le cours naturel des rivières, bloquent le passage des poissons et entraînent l’accumulation de sédiments. Ces changements altèrent la qualité de l’eau et fragilisent les écosystèmes aquatiques. (Pouliot & Demers, 2025) De plus, l’utilisation du territoire a évolué au fil du temps. La densification résidentielle dans le secteur des Lacs augmente sa vulnérabilité aux inondations dans un contexte de changements climatiques.

Espace de liberté

Ensuite, pour réduire la vulnérabilité face aux inondations dans le secteur des Lacs, il est essentiel de réaménager les espaces de liberté des cours d’eau. Cela passe par la naturalisation des berges et le rétablissement de la végétation riveraine. Dans certains cas, des démolitions ciblées d’habitations ou d’infrastructures situées directement dans ces zones peuvent être nécessaires pour dégager l’espace et permettre à l’eau de circuler librement. Des zones tampons, composées de milieux naturels ou de plaines d’inondation contrôlées, peuvent également être aménagées afin d’accueillir le débordement des cours d’eau lors des crues, limitant ainsi l’impact sur les secteurs habités et sur les infrastructures en aval. Ces mesures contribuent à renforcer la résilience du territoire tout en favorisant le rétablissement et le maintien des fonctions naturelles des cours d’eau.

Immunisation des infrastructures

Mais encore, à plus grande échelle, en périphérie du bassin versant, les citoyens ont également la responsabilité d’immuniser leurs infrastructures pour réduire les risques d’inondation et protéger leurs biens. L’immunisation des infrastructures consiste à adapter et renforcer les ouvrages existants pour mieux résister aux crues et aux événements extrêmes. Les interventions incluent, entre autres, l’installation de membranes d’étanchéité et de protections contre l’infiltration, le renforcement des fondations et la mise à niveau des systèmes de drainage et de rétention. L’objectif est de réduire la fragilité des infrastructures tout en assurant la continuité des services essentiels et en minimisant les dommages matériels lors des crues.

Peu importe la solution sélectionnée, des investissements majeurs y seront rattachés. C’est pourquoi il est important de se concentrer avant tout sur la solution globale qui permettra d’accroître la résilience communautaire à long terme.

Les événements survenus nous démontrent qu’il est souhaitable de repenser la configuration de ce secteur. Après la pluie, le co-plan!

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Notre démarche co-plan

Le co-plan est une planification pour repenser ensemble l’aménagement résilient du secteur des Lacs. La reconstruction est possible grâce à nos solutions collectives, durables et adaptées aux changements climatiques. Ligne du temps :

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En participant aux activités de consultation, vous contribuez à mieux comprendre les enjeux qui touchent notre communauté et à identifier les meilleures pistes d’action pour développer notre résilience.

Vous connaissez votre milieu mieux que quiconque, vos connaissances du territoire, vos idées et vos priorités sont au cœur de la recherche de solutions concrètes, durables et adaptées.

Votre voix, c’est la clé du co-plan!

Une séance d’information

Cette séance d’information permettra de présenter la démarche d’élaboration de la Stratégie de résilience communautaire du secteur des Lacs. Comme expert en concertation, l’Organisme de bassins versants L’Assomption coordonnera les prochaines étapes de consultation vers l’identification de solutions durables.

16 avril, 19 h —  l'Hôtel de ville (900, 12e avenue)

Une consultation publique

Pour ce premier atelier de consultation, l'ensemble des citoyens du secteur de Lacs seront invités à prendre part afin partager des piste de solutions et ainsi participer à son adaptation face aux nouvelles réalités climatiques.

14 mai, 19 h —  l'Hôtel de ville (900, 12e avenue)

Une consultation en ligne

Enfin, une consultation en ligne a été menée du 22 mai au 5 juin 2026 auprès de l’ensemble des résidents de Saint-Lin-Laurentides. Celle-ci visait à mieux comprendre les priorités, les préoccupations et les pistes d’action à privilégier pour l’avenir du secteur des Lacs.

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Une séance d’information s’est tenue le 16 avril 2026 afin de présenter la démarche d’élaboration de la Stratégie de résilience communautaire du secteur des Lacs. À titre d’expert en concertation, l’Organisme de bassins versants L’Assomption a coordonné les différentes étapes de consultation visant à identifier des solutions durables.

Une consultation publique a ensuite eu lieu le 14 mai 2026. Dans le cadre de cet atelier, les citoyens du secteur des Lacs ont été invités à partager leurs pistes de solution et à contribuer à l’adaptation du secteur aux nouvelles réalités climatiques.

Enfin, une consultation en ligne a été menée du 22 mai au 5 juin 2026 auprès de l’ensemble des résidents de Saint-Lin-Laurentides. Celle-ci visait à mieux comprendre les priorités, les préoccupations et les pistes d’action à privilégier pour l’avenir du secteur des Lacs.

Consultez le bilan de ces consultations

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Les inondations sont-elles appelées à se reproduire ?
Avec les changements climatiques, les épisodes de pluie intense et les variations de température sont plus fréquents. Même si on ne peut pas les éviter complètement, il est possible de réduire leurs impacts par une meilleure planification et des mesures d’adaptation.

Il est difficile de prévoir les scénarios futurs. Toutefois, selon Ouranos, les changements climatiques sont susceptibles d’augmenter les précipitations extrêmes causant ainsi des épisodes de crues soudaines (Ouranos, s.d.).

Que fait la Ville pour prévenir les inondations?
La Ville de Saint-Lin-Laurentides agit activement pour prévenir les inondations en identifiant les zones à risque, en améliorant les infrastructures, en rétablissant les milieux humides et en soutenant les citoyens dans leurs démarches d’adaptation. Une surveillance accrue des barrages est également mise en place afin de garantir la sécurité des populations et de détecter rapidement tout signe de fragilité. La Ville développe par ailleurs une stratégie globale de prévention, fondée sur des études et analyses approfondies qui permettent de mieux comprendre les enjeux hydrologiques et d’élaborer des solutions adaptées et durables. Enfin, des consultations publiques sont organisées pour assurer la participation citoyenne et renforcer la résilience collective face aux risques d’inondation.

Qui sont les intervenants et leur rôle respectifs?

Plusieurs intervenants jouent un rôle complémentaire dans la prévention et la gestion des inondations :

  • La Ville de Saint-Lin-Laurentides coordonne les interventions locales, identifie les zones à risque, améliore les infrastructures, soutient les citoyens dans leurs démarches d’adaptation et élabore des stratégies globales de prévention.
  • La Sécurité publique assure la protection des populations lors des situations d’urgence, coordonne les évacuations et veille à la sécurité sur le terrain.
  • La Santé publique accompagne la gestion des impacts sanitaires liés aux inondations, notamment en matière d’eau potable, d’assainissement et de suivi des risques pour la santé, et offre également un accompagnement psychosocial aux personnes touchées.
  • L’Organisme de bassin versant (OBV) fournit un appui scientifique et technique pour la gestion de l’eau, réalise des suivis environnementaux, propose des mesures de conservation et de restauration des milieux aquatiques, en plus de mobiliser les acteurs concernés et d’assurer la concertation de ceux-ci.
  • Le ministère des Affaires municipales, de l’Habitation et de la Métropole (MAMH) assure le soutien réglementaire, technique et financier aux municipalités pour la prévention des risques et le renforcement des infrastructures.
  • Les citoyens participent activement à la prévention en adaptant leurs propriétés, en respectant les espaces de liberté des cours d’eau et en suivant les consignes de sécurité et d’alerte.

Ensemble, ces acteurs forment un réseau coordonné qui permet d’anticiper, de gérer et de réduire les impacts des inondations sur le territoire et la population.

Que puis-je faire, comme citoyen, pour protéger ma propriété?
Vous pouvez :

  • Vous renseigner sur les zones à risque dans votre secteur;
  • Entretenir vos fossés et vos drains;
  • Éviter de bloquer les écoulements naturels de l’eau;
  • Végétaliser votre terrain pour favoriser l’infiltration de l’eau dans le sol;
  • Protéger et restaurer la bande riveraine en y plantant des arbustes, des herbes et des plantes indigènes. Ces végétaux stabilisent les sols, réduisent l’érosion et filtrent les eaux de ruissellement avant qu’elles n’atteignent les cours d’eau.

Comment me préparer à une situation d’urgence? 

Une trousse d’urgence devrait contenir le nécessaire pour répondre à vos besoins et ceux de votre famille pour 3 jours. Elle devrait être ranger dans un sac ou un bac étanche et facile à transporter.

Contenu essentiel :

  • Eau potable (2 L par personne par jour)
  • Trousse de premier soin
  • Nourriture non périssable (prévoir ouvre-boîte manuel)
  • Nourriture pour les animaux de compagnie
  • Trousse de premiers soins et médicaments personnels
  • Lampe de poche et piles de rechange
  • Radio à piles ou à manivelle
  • Couverture chaude / couverture de survie
  • Vêtements de rechange et articles d’hygiène
  • Copies de documents importants (pièces d’identité, assurances, etc.)
  • Argent comptant (petites coupures)
  • Téléphone portable avec chargeur portatif
  • Sifflet pour signaler sa présence

Dans cette courte vidéo « La préparation commence à la maison! », le Ministère de la Sécurité publique survol le contenu nécessaire en cas de situation d’urgence.

Pourquoi participer aux consultations publiques ?
Votre expérience du territoire est unique. En participant, vous contribuez à une compréhension plus juste des enjeux et à la création de solutions réalistes et adaptées à la réalité du secteur.

Que fera la Ville avec les idées et les informations recueillies ?
Les données seront analysées et évaluées afin que les actions mises en place reflètent les connaissances et le désir d’adaptation collectif.

Comment rester informé des prochaines étapes ?
Abonnez-vous à l’infolettre de la Ville ou suivez nos communications sur les médias municipaux. Toutes les nouvelles concernant les rencontres, projets et mesures d’adaptation y seront diffusées.

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Cette ressource propose un aperçu pratique des infrastructures vertes et de leur rôle dans la gestion durable de l’eau et la résilience des territoires.

Dans cette vidéo découvrez comment les changements climatiques influenceront la fréquence et l’intensité des inondations en eau libre au Québec et ce que l’on peut faire pour s’y adapter.

Un document expliquant les facteurs naturels et humains qui provoquent les inondations, utile pour mieux comprendre les risques et les stratégies de prévention.

  • Les milieux humides, par le Gouvernement du Canada. (2024, 06 07).  https://www.canada.ca/fr/services/environnement/notre-environnement/solutions-climatiques-fondees-nature/millieux-humides.html

Ce texte présente l’importance des milieux humides pour la conservation de l’eau, la protection des habitats et la réduction des risques d’inondation.

  • Wetlands, par l’ IISD, I. I. (s.d.). 

En anglais seulement. Une ressource internationale sur les zones humides et leur rôle dans les infrastructures naturelles basées sur la nature pour la gestion de l’eau et la résilience climatique.

Cette source détaille les pratiques et outils pour gérer les eaux pluviales, réduire les îlots de chaleur et limiter les impacts des précipitations extrêmes.

Un article présentant les démantèlements récents de barrages au Québec et leurs effets sur la sécurité, l’environnement et la résilience des cours d’eau.

Cette ressource explique la notion d’espaces de liberté des cours d’eau et leur importance pour la gestion des crues et la protection des zones habitées.

Une analyse des impacts projetés des changements climatiques sur les crues et les inondations, offrant un contexte scientifique pour la planification territoriale.

Ce document fournit un aperçu technique des pratiques de démantèlement des barrages, de leur justification environnementale et des bénéfices pour la restauration des cours d’eau.

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